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Voila (enfin) la première partie de mon épisode. J'espère qu'il vous plaira.
A Paris.
Lola était entouré d'hommes armés et cagoulés, dans une pièce sombre, elle était habillée d'une combinaison noire. Un des hommes la tira par les cheveux pour la faire reculer. C'est a ce moment que les hommes lui tirèrent dessus, elle s'écroula par terre. Un "coupé" se fît entendre.
Le réalisateur : Lola, c'était très bien. La journée est fini vous pouvez tous rentrer. Demain 10h30, ici, bonne soirée à tous.
Lola se releva, et se dit que les cours de JJ lui avait bien servi. Elle croisa Romain dans les vestiaires.
Romain : Alors, c'était comment ton week end.
Lola : J'ai déprimé, mon ancienne directrice est à l'hôpital, j'ai decouvert que le copain de ma meilleure amie la trompe et pour finir elle ne me croit pas et ne veut plus me parler.
Romain : Ah, quand même. J'ai quelque chose à te proposer pour te faire oublier ton week end , euh, comment dire ...
Lola : Désastreux.
Romain : Oui, voila. Alors t'en dis quoi ?
Lola : Je sais pas. Et on ferais quoi ?
Romain : C'est une surprise.
Lola : Avoue, que tu sais même pas ce que tu veux faire.
Romain : Bon d'accord, je sais pas, mais c'est pas grave on trouvera bien quelque chose à faire, on est à Paris.
Lola ( sourie ) : je rentre à l'hôtel et tu passes me chercher dans 1 heure.
Romain : Ok, pas de problème.
A Berlin
Pedro continuait sa promotion, avec à ses côtés Elody. Depuis qu'ils étaient partis de Madrid, elle avait quelques chose en tête, elle voulait faire payer à Pedro, il avait préféré passer la soirée avec ses amis plutôt qu'avec elle et ça elle etait trop égoïste et possessive pour l'accepter. Ils étaient à l'hôtel.
Pedro : Ca va aujourd'hui ?
Elody ( sourire hypocrite ) : Très bien, mais je suis un peu fatigué.
Pedro : Qu'est ce qui se passe ?
Elody : Pas grand chose, mais je ne pense pas que je viendrais ce soir.
Pedro (déçu) : T'es sure que tout va bien ?
Elody : Mais oui, c'est juste le décalage d'horraire et tout le reste.
Pedro : Bon, ben alors je te laisse tranquille, repose toi, il faut que j'y aille, c'est l'heure.
Elody : File, sinon tu va être en retard.
Pedro sortit de la chambre après avoir embrasser sa copine. Celle ci prit le téléphone et appela la reception. Elle commanda plusieurs boissons et des robes hautes coutures ( c'est un hotel de luxe ) donna le numéro de carte bancaire de Pedro. Tous ce qu'elle avait acheté a couté plus de 2500 ¤, ensuite elle appela plusieurs amies, qui étaient sur Berlin, a venir faire la fête avec elle.
Quand Pedro rentra le soir, il trouva un mot :
"J'ai pris ma vengeance, demain lire la presse et tu verra.
Adieu Elody"
Pedro ne comprit pas ce qui se passer, il décida de se coucher, il y réfléchira demain.
A Madrid, chez Roberto, Béa et Nacho.
Après la "découverte" de Roberto et Sergio, l'ambiance était tendue, Roberto s'occupait de Sergio de plus en plus et ignorait totalement ses colocataires. Béa en avait marre de cette situation, elle prît Roberto à part pour lui parler.
Béa : Il faut qu'on parle.
Roberto : Moi, j'ai rien à dire.
Béa : Et ben écoute ce que j'ai à te dire au moins.
Roberto : ...
Béa : Je sors avec Nacho.
Roberto : Ca, j'avais remarquer.
Béa : Bon, pourquoi tu réagis comme ça ?
Roberto : Tu te fous de moi ou quoi ? Tu te ramenes après 6 mois, tu me demande de t'heberger, ce que j'ai fais. Et ce n'est pas pour toi, après tout ce que tu m'as fait subir, j'ai fais ça pour Sergio.
Béa : Tu retournes toujours la situation a ton avantage, c'est pas vrai.
Roberto : J'ai aucun avantage dans toute cette histoire.
Béa voulu partir mais Roberto la retint par le bras.
Roberto : Tu fais ce que tu veux, mais ce qui est sur, c'est que Sergio reste ici, je l'ai retrouvé, je ne veux pas le perdre une fois encore.
Sur ces mots, Béa prit sa veste et sortit de l'appartement, laissant Roberto et Sergio seuls.
A l'hôpital.
L'état de Carmen était stationnaire, Alicia passait son temps à faire des aller-retours entre l'école et la chambre de Carmen. Horracio était venu voir comment "sa mère" allait mais voyant qu'Alicia était la, il n'était pas restait longtemps. Alicia s'était assoupie sur un fauteuil. Silvia entra dans la chambre.
Silvia : Alicia reveille toi.
Alicia : Hein, quoi ???
Silvia : T'inquiètes pas c'est juste moi.
Alicia : Tu m'as fais peur.
Silvia : Comment elle va ?
Alicia : Toujours pareil, les médecins ne savent pas si elle se reveillera un jour.
Un silence pesant plana sur la chambre. Quelqu'un toqua à la porte. Silvia fût la première à réagir.
Silvia : Adela c'est toi.
Adela : Je venais voir comment allati Carmen, mais je peux revenir plus tard si je vous dérange.
Silvia : Mais non, reste.
Adela : Et comment va-t-elle ?
Alicia : Rien n'a changé. Et toi qu'est ce que tu fais à Madrid ?
Adela : Je suis venue pour la première de Pedro, il m'a invité et j'en ai profité pour passer.
Silvia : C'ets vrai que tu étais aussi à la soirée d'hier. Mais je n'ai pas eu le temps de venir te voir.
Adela : Ce n'est rien. Il y a un vase quelque part ?
Adela avait ammené avec elle un bouquet de roses.
Silvia : Si, attends, je vais t'en chercher un.
Silvia partit dans une autre pièce.
Adela : Et toi, comment tu vas ? Il parait que tu attends un heureux evenement.
Alicia : Ca va. Si tu veux tout savoir j'attends une petit fille dans 5 mois environ.
Les relations entre Alicia et Adela avaient toujours été froides mais cette conversation ressemblait plus à un interrogatoire de police qu'à une discution entre adultes. L'un parlait sur un ton de méfiance et l'autre répondait avec beaucoup de rancoeur. Silvia refit son apparition.
Silvia : Tiens, mets les dedans.
Adela : Merci.
Elle déposa le vase sur la table de chevet de Carmen.
Adela : Il faut que j'y aille. Au revoir.
Elle sortit.
Alicia : Comment elle sait que je suis enceinte ?
SIlvia : Aucune idée, mais tu sais les bonnes nouvelles vont vite à se propager.
Alicia : SI tu le dis. Bon, je vais aller à l'école.
Silvia : Attends je viens avec toi, il y a plusieurs choses que tu devrais voir.
Lola était entouré d'hommes armés et cagoulés, dans une pièce sombre, elle était habillée d'une combinaison noire. Un des hommes la tira par les cheveux pour la faire reculer. C'est a ce moment que les hommes lui tirèrent dessus, elle s'écroula par terre. Un "coupé" se fît entendre.
Le réalisateur : Lola, c'était très bien. La journée est fini vous pouvez tous rentrer. Demain 10h30, ici, bonne soirée à tous.
Lola se releva, et se dit que les cours de JJ lui avait bien servi. Elle croisa Romain dans les vestiaires.
Romain : Alors, c'était comment ton week end.
Lola : J'ai déprimé, mon ancienne directrice est à l'hôpital, j'ai decouvert que le copain de ma meilleure amie la trompe et pour finir elle ne me croit pas et ne veut plus me parler.
Romain : Ah, quand même. J'ai quelque chose à te proposer pour te faire oublier ton week end , euh, comment dire ...
Lola : Désastreux.
Romain : Oui, voila. Alors t'en dis quoi ?
Lola : Je sais pas. Et on ferais quoi ?
Romain : C'est une surprise.
Lola : Avoue, que tu sais même pas ce que tu veux faire.
Romain : Bon d'accord, je sais pas, mais c'est pas grave on trouvera bien quelque chose à faire, on est à Paris.
Lola ( sourie ) : je rentre à l'hôtel et tu passes me chercher dans 1 heure.
Romain : Ok, pas de problème.
A Berlin
Pedro continuait sa promotion, avec à ses côtés Elody. Depuis qu'ils étaient partis de Madrid, elle avait quelques chose en tête, elle voulait faire payer à Pedro, il avait préféré passer la soirée avec ses amis plutôt qu'avec elle et ça elle etait trop égoïste et possessive pour l'accepter. Ils étaient à l'hôtel.
Pedro : Ca va aujourd'hui ?
Elody ( sourire hypocrite ) : Très bien, mais je suis un peu fatigué.
Pedro : Qu'est ce qui se passe ?
Elody : Pas grand chose, mais je ne pense pas que je viendrais ce soir.
Pedro (déçu) : T'es sure que tout va bien ?
Elody : Mais oui, c'est juste le décalage d'horraire et tout le reste.
Pedro : Bon, ben alors je te laisse tranquille, repose toi, il faut que j'y aille, c'est l'heure.
Elody : File, sinon tu va être en retard.
Pedro sortit de la chambre après avoir embrasser sa copine. Celle ci prit le téléphone et appela la reception. Elle commanda plusieurs boissons et des robes hautes coutures ( c'est un hotel de luxe ) donna le numéro de carte bancaire de Pedro. Tous ce qu'elle avait acheté a couté plus de 2500 ¤, ensuite elle appela plusieurs amies, qui étaient sur Berlin, a venir faire la fête avec elle.
Quand Pedro rentra le soir, il trouva un mot :
"J'ai pris ma vengeance, demain lire la presse et tu verra.
Adieu Elody"
Pedro ne comprit pas ce qui se passer, il décida de se coucher, il y réfléchira demain.
A Madrid, chez Roberto, Béa et Nacho.
Après la "découverte" de Roberto et Sergio, l'ambiance était tendue, Roberto s'occupait de Sergio de plus en plus et ignorait totalement ses colocataires. Béa en avait marre de cette situation, elle prît Roberto à part pour lui parler.
Béa : Il faut qu'on parle.
Roberto : Moi, j'ai rien à dire.
Béa : Et ben écoute ce que j'ai à te dire au moins.
Roberto : ...
Béa : Je sors avec Nacho.
Roberto : Ca, j'avais remarquer.
Béa : Bon, pourquoi tu réagis comme ça ?
Roberto : Tu te fous de moi ou quoi ? Tu te ramenes après 6 mois, tu me demande de t'heberger, ce que j'ai fais. Et ce n'est pas pour toi, après tout ce que tu m'as fait subir, j'ai fais ça pour Sergio.
Béa : Tu retournes toujours la situation a ton avantage, c'est pas vrai.
Roberto : J'ai aucun avantage dans toute cette histoire.
Béa voulu partir mais Roberto la retint par le bras.
Roberto : Tu fais ce que tu veux, mais ce qui est sur, c'est que Sergio reste ici, je l'ai retrouvé, je ne veux pas le perdre une fois encore.
Sur ces mots, Béa prit sa veste et sortit de l'appartement, laissant Roberto et Sergio seuls.
A l'hôpital.
L'état de Carmen était stationnaire, Alicia passait son temps à faire des aller-retours entre l'école et la chambre de Carmen. Horracio était venu voir comment "sa mère" allait mais voyant qu'Alicia était la, il n'était pas restait longtemps. Alicia s'était assoupie sur un fauteuil. Silvia entra dans la chambre.
Silvia : Alicia reveille toi.
Alicia : Hein, quoi ???
Silvia : T'inquiètes pas c'est juste moi.
Alicia : Tu m'as fais peur.
Silvia : Comment elle va ?
Alicia : Toujours pareil, les médecins ne savent pas si elle se reveillera un jour.
Un silence pesant plana sur la chambre. Quelqu'un toqua à la porte. Silvia fût la première à réagir.
Silvia : Adela c'est toi.
Adela : Je venais voir comment allati Carmen, mais je peux revenir plus tard si je vous dérange.
Silvia : Mais non, reste.
Adela : Et comment va-t-elle ?
Alicia : Rien n'a changé. Et toi qu'est ce que tu fais à Madrid ?
Adela : Je suis venue pour la première de Pedro, il m'a invité et j'en ai profité pour passer.
Silvia : C'ets vrai que tu étais aussi à la soirée d'hier. Mais je n'ai pas eu le temps de venir te voir.
Adela : Ce n'est rien. Il y a un vase quelque part ?
Adela avait ammené avec elle un bouquet de roses.
Silvia : Si, attends, je vais t'en chercher un.
Silvia partit dans une autre pièce.
Adela : Et toi, comment tu vas ? Il parait que tu attends un heureux evenement.
Alicia : Ca va. Si tu veux tout savoir j'attends une petit fille dans 5 mois environ.
Les relations entre Alicia et Adela avaient toujours été froides mais cette conversation ressemblait plus à un interrogatoire de police qu'à une discution entre adultes. L'un parlait sur un ton de méfiance et l'autre répondait avec beaucoup de rancoeur. Silvia refit son apparition.
Silvia : Tiens, mets les dedans.
Adela : Merci.
Elle déposa le vase sur la table de chevet de Carmen.
Adela : Il faut que j'y aille. Au revoir.
Elle sortit.
Alicia : Comment elle sait que je suis enceinte ?
SIlvia : Aucune idée, mais tu sais les bonnes nouvelles vont vite à se propager.
Alicia : SI tu le dis. Bon, je vais aller à l'école.
Silvia : Attends je viens avec toi, il y a plusieurs choses que tu devrais voir.
La suite bientot
